30.03.2009

COLLOQUE PARIS

Voici l'annonce pour un colloque sur l'immigration et ses problématiques, très intéressant, pour celles et ceux qui seront dans la capitale.

 

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Mercredi 8 avril 2009 de 09h30 à 17h30

Mairie du IVème arrondissement de Paris | Salle des fêtes | 2 place Baudoyer - Paris 4ème | Métro : Hôtel de ville ou

Saint-Paul

11.02.2009

BIBLIOGRAPHIE HPC L1

Comme promis, voilà un ouvrage qui vous rendra service, pour dégrossir la question. Comme je vous l'ai précisé, une des difficultés de cet objet historique provient du fait qu'il n'y a pas de livre qui fasse le tour de la question, selon le champ chronologique retenu et la thématique choisie.

Pour patienter avant mon retour, lire donc en salle de travail, bibliothèque etc. Les deux ont des perspectives différentes et se complètent. Attention, ils n'appartiennent pas au même champ historiographique.

PERVILLE, Guy, La décolonisation de l'empire français, 1992 (ancien donc, peut-être réédité)

AGERON Charles-Robert, La décolonisation française, Paris : Armand Colin, Cursus, 1991 (classique mais ancien aussi).

Donc plus récent mais ne traitant pas que de la situation française, MICHEL, Marc, Décolonisations et émergence du tiers-monde, Hachette, 2005, Collection Carré Histoire, n°20.

Attention, je suis aux Etats-Unis pour deux semaines complètes, du 14 février au 2 mars. 

 

A la rentrée donc.

Les TD seront décalés d'une demi-heure pour regagner les séances non assurées pour cause d'absence

 

26.01.2009

Bonapartisme et Sarkozysme

Avant d'entamer la suite du cours, 


Lisez le dernier article de Laurent Mauduit sur le blog de Mediapart, pour avoir une contribution originale et stimulante à notre interrogation.


Et je verse au débat cette photographie personnelle d'un quatrième de couverture, aperçu en juin 2008 dans la Grande Librairie Internationale de Tirana.


 

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22.01.2009

CORRIGE DROITES ET LA REPUBLIQUE

Voilà le plan, et non Le plan.

Le champ des possibles est largement ouvert.

I- 1940-1952: DE L'ABOLITION DE LA REPUBLIQUE A SA RESTAURATION

1) La mise à mort de la République par une dictature pluraliste des droites

2) La Résistance de droite, du refus à l'ardente obligation du régime républicain

3) Les droites entre épuration et recomposition


II- 1952-1969: DES INDEPENDANTS A DE GAULLE

1) Le retour d'une droite au pouvoir républicain : l'expérience Pinay

2) La Quatrième République, régime conspué par toutes les droites ?

3) 1958-1969 : De Gaulle en République


III - 1969-2002

1) 1969-1981 : une République qui s'orléanise ?

2) 1981-1995 : Les droites confrontées à une cure d'opposition et à un changement de paradigmes

3) 1995-2002 : Le septennat chiraquien, entre dissolution du gaullisme et retour des ultras

 

21.01.2009

PARTIELS CORRIGES ET CORRECTION

Cher(e)s ex-étudiant(e)s,

Les partiels sont corrigés. Et une pédagogie de la notation apparaît impérieuse. J'ai des deux partiels conservé, par une indulgence coupable, assurément droitière... la meilleure des deux, arrondie au point immédiatement supérieure. Idem pour les TD.

Quant au corrigé, voilà ce qu'on pouvait en écrire.


En 1940,  la République est sabordée par des hommes de droite. En 2002, certes fallacieusement, une autre République est sauvée par un homme de droite. La période 1940-2002, ouverte le 11 juillet 1940, où le maréchal Pétain, par des actes additionnels, met à mort la République, est close en 2002, par l'élection de Jacques Chirac qui "sauve" la cinquième république du péril ultra, avec un score que n'eût pas dédaigné un secrétaire général du PCUS. Les droites, car le pluriel s'impose, depuis les travaux de René Rémond (dès 1954), sont un courant politique pluriel, qui contient trois tendances différentes, la droite légitimiste, la droite orléaniste et la droite bonapartiste. La République est un régime politique, qui accorde une place prééminente aux citoyens. Toutefois, il existe plusieurs lectures de la République (on peut être républicain mais modérément) et plusieurs types de République. Rien de commun entre la République des notables et celle des gaullistes, par exemple. Quelles sont donc les relations entre ce courant politique et la République entre 1940 et 2002 ?

 

La suite demain...

 

 

18.01.2009

Explication en géopolitique ou le syndrome de Massada

Comment comprendre ce qui se déroule actuellement en Palestine ?

Trêve ou pas ? Vraie paix ou répit fallacieux ? Ruse pour gagner du temps ou aggiornamento du Hamas ?

La question est ailleurs.

L'opération actuelle peut être pour l'Etat hébreu un changement majeur de sa politique. C'est la possibilité de ce que j'appelle  la fin du syndrome de Massada. La fin d'une obsession obsidionale. La sécurité se gagne sur les marges désormais d'Eretz Israël. Ce n'est pas comme dans le passé une réaction pour se dégager d'un étau, une réponse aux offensives, mais un geste fort, qui peut être lu à la faveur de la geste juive.

Frapper le Hamas où il se trouve, et, en même temps, poser clairement les termes de la paix future. Il est désormais accepté par tous en Israël qu'il y aura deux Etats distincts. Sauf par une minorité, celle de l'ultra-droite israélienne. Combien pèse-t-elle dans la population ? Combien pèse -t-elle en dehors de la sur-représentation médiatique qui la montre ad nauseam ? La question qui achoppe est le statut de Jérusalem.

Certes, on peut croire en une internationalisation de la ville trois fois sainte, mais c'est une galéjade. Jérusalem est une ville trop de fois partagée. Elle est la capitale de l'Etat hébreu, elle fut la ville du Temple, elle est la ville de l'apogée des temps de David et de Salomon. Les colonies sont a contrario un pion sur le vaste échiquier. Ni plus ni moins, aisément sacrifiable, et, en outre, plus viable sur un plan militaire. Mais Jérusalem est un symbole. Et cela est nettement différent. Et personne ne sait aujourd'hui comment régler la question de Jérusalem.

Israël n'éprouve plus le syndrome de Massada, plus ce syndrome d'être une population assiégée, qui attend le coup de l'ennemi. Elle retrouve le réflexe des grandes chevauchées de Dayan, des chars qui filent à travers les plaines, bousculant les ennemis, faisant reculer les frontières. Tsahal renoue avec le temps des offensives-éclairs. Cela, elle le paie au prix fort, au prix d'une réprobation internationale, et du bilan des victimes palestiniennes déjà fort nombreuses, et trop nombreuses. Sans oublier ses jeunes soldats, rappelés ou non. Toutes ces jeunes vies gâchées des deux côtés appellent elles-seules à une paix des possibles.

Que veut le Hamas ? Détruire Israël ? Comment peuvent-ils y croire encore après le succès militaire du Mur qui a vu les attentats sur l'espace hébreu disparaître ? Il lui reste les tirs de roquettes contre les habitations frontalières, les attentats téléguidés dans le reste du monde contre les intérêts juifs et israéliens. "Intérêts", métaphore pour désigner les victimes innocentes, qui vivent de ces activités plurielles. Mais... Il existe des membres du Hamas (et des autres formations palestiniennes) qui veulent sortir aussi du syndrome de Massada, pour devenir un vrai mouvement politique, qui gère efficacement les territoires, qui offre à sa population des perspectives, un avenir fiable, concret, définissable. Il existe des laïques en Palestine, qui ne veulent pas de la Sunna comme Loi...

C'est la guerre. Mais les conditions réelles d'une paix sont peut-être paradoxalement réunies. Paix et Guerre, Janus de la géopolitique, si étroitement liées qu'il est souvent délicat de démêler leur écheveau. Pour rendre hommage aux morts de trop des deux côtés, il faut saisir ces conditions et oublier Massada...


10.12.2008

Icône féline de la contestation

Que signifie donc ce magnifique Tag ?

 

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